Accueil du site > Diffusion > Dialogue entre l’art et l’espace urbain
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De la musique industrielle dans les années 80 (au sein du groupe Nox) aux cultures électroniques et numériques aujourd’hui, le travail de Cécile Babiole évolue de manière transversale, croisant les circuits de la musique et des arts visuels. Loin d’une pluridisciplinarité de mise, c’est le passage d’un langage à un autre, la contamination d’un code par un autre, ou encore l’import/export de concepts et de techniques qui sous-tendent sa pratique. Qu’elles apparaissent dans l’espace public (rue, autobus) ou privé (galeries, salles de concert), ses installations et performances interrogent avec singularité et ironie nos systèmes de représentation. Ses tous derniers travaux s’intéressent à la confrontation du numérique et du physique avec des pièces comme Miniatures - Kits audiovisuels minuscules sculptures imprimées en 3D exposées au Centre Georges Pompidou en janvier 2013 dans le cadre du festival Hors-Pistes.
La production de l’espace urbain, et de son identité, donne lieu à de nombreuses formes d’expressions artistiques. De l’architecture aux projets d’aménagement intégrant des œuvres pérennes, du street art aux œuvres jouables dans l’espace public, un dialogue toujours plus présent s’est instauré entre l’urbanisme et l’art d’aujourd’hui. Ici, Cécile Babiole proposait à chacun une dérive à travers le temps, les pays, les expressions artistiques... « Le thème est vaste et multiforme à la convergence de nombreux champs (politique, juridique, financier, artistique, historique, géographique, social) et invite à une dérive psychogéographique c’est-à-dire à une exploration poétique et hasardeuse à la manière des situationnistes. »

La rencontre du 15 mars à l’Espace Jean-Roger Caussimon en écoute.

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