Accueil du site > Diffusion > IN/OUT X.0, un dispositif expérimental de création P2P

Espace public de création connective initié par le CiTu avec Alexandre Berthier, Emilie Brout, Thomas Cheneseau, Vincent Ciciliato, Dominique Cunin, Florent Di Bartolo, Vincent Goudard, Cyrille Henri, Yves-Maris Lhour, Maxime Marion, Benoît Meudic, Mayumi Okura, Stéfane Perraud, Olivier Perriquet…

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Tempo, Émilie Brout et Maxime Marion
IN/OUT X.0 est dédié à l’approche collaborative de la création numérique à travers un dispositif expérimental de création P2P (pair à pair). Constitué d’un ensemble de cellules/projets de création interconnectés, IN/OUT X.0 interroge les enjeux sociaux et artistiques des technologies de l’information et de la communication.

Présentées simultanément à l’Ecole européenne supérieure de l’image de Poitiers, au Cube à Issy-les-Moulineaux, Ars Longa et La Bellevilloise à Paris, le Studio Pétahertz à Montreuil, L’Autre canal et l’Ecole nationale supérieure d’art de Nancy…, les œuvres non présentes au sein de la Maison populaire du 1er décembre au 20 décembre 2008 seront rendues visibles par l’intermédiaire d’une mosaïque projetant alors l’ensemble des projets.

Cartels d’identités, Thomas Cheneseau

Le cartel accompagne toujours une œuvre lors de son exposition. Il décrit objectivement le nom de l’artiste, le titre de sa production, les techniques employées et la date de réalisation. Cartels d’identités s’approprie les cartels des installations présentées lors de l’événement In/Out pour les diffuser en continu sur des écrans multitouch (ipod touch-iphone), permettant alors une naviguation dans la mémoire des fluxs reçus de chaque installation, comme une mise en abîme de l’identité de chacun dans le réseau. Thomas Cheneseau

Tempo, Émilie Brout et Maxime Marion

Tempo consiste en l’émission de pulsations dans le système In/Out, s’intéressant moins aux flux émis par le réseau qu’au jeu de ses connections. Il ne dispose pas de visualisation propre, aussi son action ne peut se ressentir que dans les autres installations interconnectées, par des réactions identifiables et rythmiques. Tempo est doté d’un algorithme « hystérique » qui cherche à identifier les besoins des autres pièces pour s’y connecter. Chacun peut également influer sur la fréquence et la structure des rythmes via une interface simple. Maxime Marion


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